Mardi 30 juin 2009
nos lecteurs me prie de passer cette pub...
on verra ce que ça vaut!!!
surement du bon sur le foot brésilien....



Bonsoir,

La première émission 100% football brésilien sera diffusée en direct ce jeudi soir à 20:45 en partenariat avec la web radio de Onlyfoot.net.

Frédéric Fausser, président de l’association Sambafoot et responsable de Sambafoot.com et Christophe Maillol, agent de joueur à São Paulo et fondateur de la société 19 de janeiro Esportes participeront à l’émission spéciale « Brasil » et répondront aux questions des auditeurs en direct. Des invités surprises nous rejoindront également durant l'émission.

Les sujets abordés pendant les deux heures d'émission seront les suivants :

1. Le bilan de la coupe des confédérations
2. Est-ce que ce Brésil peut gagner le Mondial?
3. La Copa Libertadores
4. Les news du championnat brésilien
5. Le mercato

Pour suivre le programme, il vous suffira d'accéder au lien suivant: http://www.onlyfoot.fr/player.htm

Merci d'avance pour votre soutien.

Bien cordialement,
Par ronan - Communauté : Brésil
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Mercredi 24 juin 2009

Une jeune étudiante de Floripa a souhaité réagir à mon article sur "primeiro mundo"... comme j'ai trouvé cette réaction très saine je vous la livre ici de manière plus visible..merci à toi Claudia

Et là il faut que je sois en désaccord avec toi. C'est vrai qu'il y a des aspects et certaines choses/habitudes/moeurs de l'Europe que nous brésiliens valorisons davantage et considerons plutôt comme modèle pour nous. Mais ça a beaucoup changé quand même ! On a bien appris a valoriser ce que nous appartient aussi, surtout ce qu'on ne peut pas avoir en Europe (je considère tout- aliments, moeurs, produits en géneral, "facilities", habitudes, rélations humaines etc). C'est vrai que la plupart de ces brésiliens qui s'en rendent compte sont déjà allés à l'étrager, mais même ceux qui ne sont jamais sortis du pays commencent à se rendre compte de ces faits. Ce n'est pas une question d'être un pays mieux ou pire que l'autre mais une question d'habitudes, de moeurs, de rélations humaines et même une rélation professionnelle, ce qu'on valorise davantage - notre bien être. On sait bien que le paradis ne se trouve pas dans cette planète, malheureusement...cependent il suffit de trouver son propre paradis personnel, ici ou à Siberie, ça on trouve dans nous même. Si on est heureux par nature, on sera heureux à n'importe où. Si l'on est malheureux, ce sentiment sera avec nous à n'importe où on ira. Il suffit de croire qu'on apportera notre paradis ou enfer à n'importe où on va. Com isto em mente, vamos finalmente aprender a discernir com sabedoria qual o melhor local para cada um de nós, porém, dentro de nós mesmos.

Par ronan - Communauté : Brésil
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Mardi 23 juin 2009

Vous avez certainement remarqué que je ne parle pas de foot ici..sujet trop sensible...surtout quand on évoque un certain 3-0...
Mais là c'est trop ...depuis plus d'une semaine un des 3 ou 4 plus titrés des clubs français (donc environ 20 ème club européen) risque, va, vient de changer de président ...rendez vous compte, il va rencontrer l'entraineur, est interviewé...etc va peut être embaucher un repris de justice qui a truqué des match il y a 16 ans...
passionnant non...
et bien dans le même temps pas une ligne sur un détail...
Dimanche le Brésil a battu l'Italie 3-0 en Afrique du Sud en coupe des confédérations...
les deux derniers champions du monde, totalisant 9 coupes à eux deux se sont rencontrés...mais c'est certainement un détail...dont vous avez bien fait de ne pas parler messieurs les journalistes...s'était plus important de savoir qu'un entraineur avait eu son futur président au téléphone...
ah...si la France avait participé à cette coupe...
nombrilisme quand tu nous tiens...

Par ronan - Communauté : Brésil
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Vendredi 29 mai 2009

J'ai découvert lors de mon récent voyage qu Brésil que l'admiration portée par les brésiliens à l'Europe est complètement disproportionnée...(découvert étant un mot fort...disons que j'ai découvert l'ampleur du phénomène)...
Cette admiration se traduit notamment par une expression très employée pour désigner quelque chose de super chic ou d'absolument génial on dit  : "primeiro mundo" ce qui signifie en fait que c'est "comme en Europe" Pour nombre de brésiliens et particulièrement ceux qui n'ont jamais vu la ville lumière  (Paris) littéralement "cidade luz" ce qui vient d'Europe est forcément mieux (remarquez pour le vin français et certains parfums c'est souvent vrai...

La mauvaise image que les brésiliens ont d'eux même et de leur pays va jusqu'à leur "interdire" de servir de la caipirinha (de cachaça) dans les endroits chis...vous y trouverez de la caipirinha de vodka et même parfois seulement de la caipirinha de ....saké!!!

Difficile aussi pour eux de voir les évolutions de leur pays...il y a de moins en moins de pauvres (mais malheureusement il en reste beaucoup)...et ici en Europe de plus en plus (même si c'est vrai que nous n'en sommes pas encore arrivés au nivaeau du Brésil)...et en matière de natalité, le Brésil est passé depuis l'année dernière derrière la France (1,88 contre 1,98)...et bien tout celà est tabou...on continue à montrer en modèle l'Europe et ses lumières...bien factices......primeiro mundo...les préjugés ont la vie dure...

Par ronan - Communauté : Brésil
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Samedi 14 mars 2009
A coisa mais divina que há no mundo
é viver cada segundo como nunca mais.
Vinícius de Moraes


Par ronan
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Lundi 9 février 2009
Vous le savez, j'en ai déjà parlé ici, les brésiliens conduisent vivement et parfois dangereusement. Alors depuis des années ils ont décidé d'installer dans de nombreux endroits des radars ... des radars contre les excès de vitesse, des radars contre les feux rouges grillés, des caméras contre les actes d'incivilité etc etc ...et donc ça ne m'a pas surpris plus que ça quand notre "bien aimé" président Nicolas premier de .......(à remplir soi-même) a repris cette idée géniale de mettre des radars sur les feux rouges...
J'ai même vu à Florianopolis de nombreux panneaux annonçant "fiscalisaçao electronica 24horas" ce qui signifie que contrairement à de nombreuses autres villes il faut s'arrêter aux feux rouges de jour comme de nuit...bref....nous aurons bientôt des radars sur les feux rouges (on en annonce 1000) et on nous présente ça comme une grande innovation...Dites Mr Sarkozy vous n'aviez pas mieux à nous ramener du Brésil??? (la joie de vivre, la chaleur humaine, la gentillesse, les impôts sur les capitaux??) vous avez préféré les radars ...ça ne nous étonne pas ...
Par ronan - Communauté : Brésil
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Vendredi 23 janvier 2009

INTERVIEW DE JEAN-PAUL DELFINO


Marseillais de naissance, brésilien de coeur mais surtout "citoyen du monde", Jean-Paul Delfino nous entraîne dans l'histoire d'un pays qui lui est cher : le Brésil. A travers les deux premiers tomes d'une trilogie mêlant politique, musique, amour et mort, l'auteur rend hommage à un pays au passé tourmenté. Il nous livre aussi une superbe et passionnante invitation à l'aventure et au voyage...


On vous connaît pour avoir écrit plusieurs romans "noirs", publiés aux éditions Métailié. En 2005 et 2006 sont sortis successivement les deux premiers tomes d’une grande fresque romanesque, pourquoi ce changement ?

Depuis plus de vingt ans, le Brésil m’a nourri et m’a tout donné. Il m’a façonné et m’a offert parmi les plus grandes joies de mon existence. Dans le même temps, je voulais sortir de ce que la critique littéraire a appelé, avec un zeste de mépris, le polar marseillais. C’est pour ces deux raisons que j’ai entamé cette trilogie. Pour tenter de rembourser un peu de cette dette d’amour que j’ai, vis-à-vis du Brésil. Et pour sortir de cette appellation de romancier marseillais, moi qui adhère totalement à ce que disait Cendrars : "Je suis un citoyen du monde…"
Pour le Brésil, je pensais y être un peu parvenu. Mais 'Corcovado' a reçu, à sa sortie, la plus extraordinaire récompense à laquelle je n’osais même pas rêver : il a été traduit et publié au Brésil. Cela m’a plus ému que si j’avais reçu le prix Goncourt et ma dette, maintenant, est colossale puisque, de surcroît, 'Corcovado' remporte un succès étonnant, du côté de Santa Teresa.


Racontez-nous en quelques mots l'histoire de cette trilogie ?

J’ai écrit cette trilogie par réaction et par honte. Honte que la France ne connaisse pas mieux ce pays avec qui elle a entretenu, durant cinq cents ans, des relations d’une richesse incroyable. Honte que les Français ne perçoivent de ce pays-continent que des clichés mièvres et faciles, mélange naïf et méprisant de samba, de football, de prostitution et de violence. Honte que, plus largement, l’Europe se sente encore, inconsciemment, propriétaire de ces pays d’Amérique latine, d’Afrique ou d’Asie. Honte, enfin, que nous considérions toujours le Brésil tel que le Siècle des lumières le supposait : un pays de bons sauvages…


Quelles ont été vos sources d'inspiration ?

Tout d’abord, le pays tel que je le connais et où je me rends depuis plus de vingt ans. L’an passé, durant l’année du Brésil, des journalistes ont voulu faire de moi le chantre, le représentant du Brésil en France. Mais je ne suis pas et ne serai jamais, hélas, brésilien. J’ai écrit sur mon Brésil, sur celui que je connais, et mon Brésil est le fruit d’une succession de rencontres et d’émotions qui me sont propres et qui n’ambitionnent pas de représenter ce pays-continent. Pour le tome un, 'Corcovado', j’ai fait beaucoup de recherches dans les librairies et chez les bouquinistes de Rio. Pour 'Dans l’ombre du Condor', j’ai utilisé Internet, car des dossiers entiers du plan Condor venaient d’être déclassifiés par la CIA. Plus triste, hélas, j’ai rencontré et parlé aussi avec des femmes et des hommes qui ont été torturés par la police militaire, au Brésil comme en Argentine ou au Chili.


Qu'est-ce qui vous a poussé à dénoncer la dictature et le plan Condor qui a eu lieu au Brésil et en Amérique latine ?

La brusque évidence, l’atroce évidence : depuis 1944, les USA et les multinationales qui gouvernent ce pays ont jeté à bas des démocraties par dizaines pour instaurer sur l’ensemble de la planète des dictatures économiques et idéologiques qui n’ont connu aucun précédent de cette envergure. Dans le livre 'Dans l’ombre du Condor', je n’ai rien inventé. Je n’ai fait que remettre en perspective les exactions commises par la CIA et qui, au total, on fait en un demi-siècle plus de victimes que lors des deux guerres mondiales réunies.


Le personnage principal dans ‘Corcovado’, Jean Dimare, quitte Marseille et s'installe au Brésil. Quelle est la part d'autobiographie et en quoi vous ressemble-t-il ?

A mon sens, tous les personnages principaux d’un roman ressemblent à leur auteur. A moins que ce ne soit l’inverse. Je n’ai jamais été docker sur le port de Marseille, dans les années 1920. Je n’ai encore tué personne et je n’ai pas non plus été l’un des cadres du Jogo do Bicho, la loterie clandestine carioca. Mais je partage avec Jean Dimare ce sentiment que, dans la vie, tout est toujours possible et que l’on peut sortir de sa condition et rattraper ses erreurs. De même, je possède aussi cet amour irraisonné pour le Brésil et cet attachement que ce pays possède encore pour la spiritualité et la lumière. En France, comme dans tous les pays dits développés, on nous enseigne qu’il faut avoir, pour exister. Au Brésil, on sait encore être, tout simplement.


Dans le deuxième tome, les personnages - notamment Lucina - endurent beaucoup de souffrance, mais restent fidèles à leurs convictions. Pensez-vous que cela fasse partie de la mentalité brésilienne et plus largement sud-américaine ?

Très modestement, je l’ignore. Il y a tellement de différences entre un Brésilien et un Argentin, un Chilien et un Guatémaltèque. De même, dans ce pays qui fait seize fois la France, il y a tant de décalage entre un Carioca et un Sertanejo, un Pauliste et un Indien d’Amazonie. Tout ce dont je suis sûr, c’est que des femmes et des hommes se sont battus, durant vingt ans, pour relever la tête et dire non à l’american way of life et aux fruits pourris qu’engendre le libéralisme économique : la misère, la violence, l’analphabétisation, la prostitution ou la famine.


Où et comment avez-vous écrit ces deux tomes ?

J’ai écrit ces deux premiers tomes au Brésil, mais aussi en France, à Aix-en-Provence, ville où je réside. Comment les ai-je écrits ? Avec passion, bonheur, jouissance, révolte, colère, tristesse, jubilation, en maculant des cahiers blancs avec mes pattes de mouche absolument illisibles, en tremblant de peur que cette histoire ne touche pas son but, en me raccrochant à mes souvenirs avec Jorge Amado dont j’ai eu l’honneur de croiser la route, en ne doutant de rien et en doutant de tout. Jusqu’au jour où j’ai été récompensé, par deux fois. Tout d’abord par un article du supplément littéraire du Globo, l’équivalent brésilien du Monde, où la journaliste avait consacré à 'Corcovado' toute la couverture et une double page centrale. Après un article dithyrambique, elle terminait par ces mots : "Avec 'Corcovado', l’écrivain Jean-Paul Delfino a écrit au Brésil la plus belle lettre d’amour qu’aucun romancier étranger n’a jamais écrite."
Puis, par ces mails, reçus de lecteurs inconnus. Ils avaient adoré 'Corcovado' et rentraient tout juste de Rio où ils avaient passé deux ou trois semaines, partis sur les traces de Joao Domar et de Bartolomeu Zumbi, aiguillonnés par les émotions qu’ils avaient ressenties à la lecture du livre. Si j’avais une définition à donner de la littérature, ce serait bien celle-ci. La littérature, c’est avant tout la possibilité de fournir de l’émotion et de l’amour. Avec de l’encre et du papier, on peut chambouler l’existence de lecteurs inconnus et, subitement, avec la seule arme d’une simple histoire, les faire s’envoler à douze mille kilomètres de chez eux, dans un pays qu’ils n’auraient vraisemblablement jamais connu sans cela.


Vous avez reçu deux prix pour 'Corcovado'. Vous qui écrivez des scénarios pour la télévision, avez-vous songé à adapter cette trilogie au cinéma ?

Pas plus tard qu’hier, Anne-Marie Métailié m’a téléphoné pour m’apprendre que 'Corcovado' venait d’être acheté par des producteurs qui désirent réellement adapter ce livre pour la télévision, en trois épisodes de quatre-vingt-dix minutes… De plus, il s’agit d’une coproduction franco-brésilienne, ce qui me garantit, j’espère, le respect dû à ce pays et à mon histoire. Car, pour moi, il est hors de question de présenter le Brésil sous ses traits les plus exotiques et, ce faisant, les plus faux et les plus absurdes !


Pouvez-vous nous dévoiler les prochaines aventures de Lucina ? Et la date de sortie du dernier tome ?

Pour l’instant, j’en suis à l’écriture du dernier tiers et, selon toute vraisemblance, ce tome trois sortira en librairie en avril prochain. Il raconte le retour de Lucina au Brésil, mais il cherche surtout à lever le voile sur les avatars de la dictature : l’apparition des travailleurs pauvres, l’augmentation de la délinquance et de la violence, les gamins des rues, l’extension des bidonvilles, les magouilles politiques et la quasi-impunité de la police. Le Brésil des années 1970 et du début des années 1980 me fait terriblement songer à la France d’aujourd’hui…

(interview réalisée en juillet 2006)
Par ronan - Communauté : Brésil
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Mercredi 21 janvier 2009
 

Vous le savez si vous êtes un lecteur assidu de ce blog les brésiliens sont d'une propreté corporelle quasi irréprochable...2 ou 3 douches par jour sont la norme...Ils considèrent même les français comme des gens très raffinés mais ...sales.

.

Donc il y a une sorte d'histoire d'amour entre les brésiliens et leur douche..Mais en général il n'y a qu'un circuit d'eau dans les logements...Alors il y a des chauffe-eau électrique sur chaque douche (voir photo) mais évidemment comme on le sait bien eau et électricité ne font pas bon ménage...Pourtant ces chauffe-eau ne me semblent pas si sûrs...et les brésiliens en sont conscients puisque les connections sont faites en sparadrap électrique et même les boutons sont entourés de cet adhésif...

Comme disait Claude François « quand tu souris je m'envole au Paradis je vais à Rio...de Janeiro...je prends ta main.. »

Donc n'ayez pas les réflexes trop rapides comme le chanteur : ne touchez pas la pomme de douche quand vous êtes sous l'eau et les pieds dans l'eau...


Par ronan
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Samedi 17 janvier 2009
ah...l'accent brésilien, ce rythme chantant, ces intonations ce sont quelques petits détails qui vous identifient comme ayant fait l'effort ou pas...d'écouter et de vous adapter...
Pour ma part j'ai été refroidi à la fin de mon premier séjour  au Brésil : 4 jours au forum social mondial à Porto Alegre en 2002...Nous étions 3 accompagnés d'un chauffeur (à cause d'un hôtel à 25 km du centre ville et du forum) et pendant 4 jour j'ai étalé mes notions de portugais accumulées en 8 ans de 15 jours vacances par an...j'arrivais bien à me faire comprendre et j'en étais super fier...lorsque ça coinçait mon ami Hugues utilisait son espagnol parfait...
Bref j'étais fier jusqu'au moment où le chauffeur nous a raccompagné à l'aéroport...Et là, au moment de se dire au revoir ne se serrant dans les bras dans un abraço bien brésilien il m'a dit qu'il avait été très content de ce moment ensemble..que ça avait été pour chacun d'apprendre les langues étrangères et lui avait ainsi appris le portugais du Portugal..et nous le brésilien...

...j'avais du pain sur la planche...et ça m'a vraiment fait prendre conscience du chemin à parcourir...diminuer les chuintements des s, les rendre plus sifflants, transformer la plupart des sons é en i...dire plus les syllabes comme di en dji etc etc.....en fait il est plus simple de lire le portugais du Brésil que de le parler....mais une fois entré dans l'oreille ...ça va mieux.

Par contre il y aura une deuxième marche à franchir après avoir compris les sonorités de l'accent brésiliens ou des accents brésiliens : la conjugaison des verbes ...elle prend une importance toute particulière parce que souvent on n'utilise pas le pronom .... on ne dit pas je ou vous on dit directement le verbe conjugué...du coup on a intérêt à ne pas se tromper sinon...contresens...ce qui conduit à rajouter des pronoms pour être sûr de se faire comprendre...et là ...ça alourdi cette langue finalement assez simple par ailleurs....
 Mais le Brésil vaut bien quelques petits efforts...
Par ronan - Communauté : Brésil
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Mardi 13 janvier 2009
J'ai relu ce texte écrit il y a quelques mois lors de la création de mon autre blog...

www.vinho-frances.com

et j'ai eu envie de vous faire partager cette passion : celle de déguster le vin comme une parcelle d'art, d'art de vivre à la française, mais d'art tout court celui de voyager dans son verre, de découvrir les arômes et les saveurs, de les partager et celui de faire fonctionner l'imaginaire...celui qui est art...

Bon voyage

Par ronan
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Dimanche 11 janvier 2009
j'ai craqué pour ce diaporama...notamment à cause de la musique...qui n'est pas très brésilienne je l'accorde...
Par ronan - Communauté : Brésil
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Dimanche 11 janvier 2009
ce petit diaporama montre quelques belles images de Floripa...qui a été touchée par des pluies fréquentes et parfois violentes ces derniers mois...mais espérons que ce soit passager...
Par ronan - Communauté : Brésil
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Samedi 3 janvier 2009

Je ne sais pas si les brésiliens sont devenus complètements obsédés par la propreté bactérienne partout ou si c'est simplement parce que je n'avait pas remarqué, mais si vous allez au Brésil vous verrrez que les femmes de ménage, les ménagères en général, les employées les garçons de café et de nombreux autres brésiliens ne se séparent pas d'un ustensile apparemment devenu indispensable :

le vaporisateur d'alcool

pschitt pschitt c'est un bruit très familier partout au Brésil...après un verre bu dans un bar, après un repas, sur le bar, sur les poignées de porte, sur les robinets des lavabos....
à quoi est du cette mode?? au faible coût de l'alcool, à des instructions hygiénistes?? en tout cas c'est impresionnant, en général rassurant mais l'odeur d'alcool peut être un peu forte...en fait quand vous rentrez dans une pièce et que ça sent l'alcool c'est que ça sent le propre...L'alcool n'est pas seulement le premier carburant des voitures brésiliennes c'est aussi le premier nettoyant!!!

Pschitt pschitt...



Par ronan - Communauté : Brésil
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Vendredi 2 janvier 2009

La fête du nouvel an me parait, avec le carnaval, comme la fête la plus suivie, la plus importante au Brésil.
Je crois même pouvoir dire qu'il y a un lien entre cette fête et l'orientation en direction du vin effervescent prise par les vignerons brésiliens.
Ils ont voulu perfectionner leurs vins pour évoquer le Champagne...jusqu'à même l'appeler Chandon (un investissement au Brésil de la marque française). Pour ma part je suis assez persuadé qu'il vaut mieux faire un vin mousseux plutôt doux mais riche, pourquoi pas à base de muscat qui peut être bien travaillé, qu'un vin mousseux sec (disons brut) qui à force de s'assécher est devenu trop "aride"même si quelques-uns restent agréables...

Mais tout ça signifie qu'au Brésil aussi la tradition est bien ancrée de faire "sauter les bouchons" au passage de la nouvelle année..J'ai passé le reveillon sur la plage de Barra à Salvador da Bahia et j'ai pu voir que le mousseux a au moins deux utilisations : le boire tiède et surtout servir de douche très sucrée...pas très agréable mais c'est la fête et quand on est dans un cadre pareil, tous habillés de blanc avec les meilleurs artistes musicaux brésiliens...même la douche au mousseux est un rêve...

 

 

Meilleurs voeux à tous joie, paix, felicidade!!!

Par ronan - Communauté : Brésil
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Mercredi 31 décembre 2008

j'ai vu cette question sur un forum sur le Brésil... je n'ai pu résister à proposer une de mes questions économico, sociales ...comment les groupes français de distribution utilisent leur leadership sur la grande distribution au Brésil?




Bonjour à tous,

j ai choisis comme theme de memoire de fin d étude commerce international le Bresil.J'y ai vécu six mois l 'année derniere et j en suis tombée amoureuse.
Je dois maintenant trouver un sujet bien précis pour mon mémoire  mais la je dois dire que je suis un peu perdue , j ai pensé aux nouvelles énergies mais pour etre honnete ça n est pas un sujet qui m emballe pour ecrire dessus.
Auriez vous des idées?

muito obrigada
maelys

 

Re: sujet memoire bresil

J'ai bien une idée un peu franco-française : ce sont les groupes français qui contrôlent la grande distribution au Brésil Carrefour' sous la marque Carrefour (assumant son coté français) et Casino qui a acheté la majorité du capital de la marque brésilienne historique (pao de açucar, Extra etc...) et ne fait rien pour se dire français..(j'ai même vu dans l'extra avenida paulista un immense drapeau brésilien et "fier d'être brésilien" écrit en gros...

bref deux stratégies différentes mais un peu complémentaires..
fonctionnent elles aussi bien? ont elles de véritables différences entre elles?? quelle proportion des produits viennent de France?? cela conduit-il ces groupes à importer plus de produits brésiliens pour leurs magasins en France et en Europe?

D'autres réflexions pourraient avoir lieu sur d'autres chaines françaises Accor dans l'hotellerie et aussi la réussite de Fnac et Leroy Merlin...

pas très original je l'accorde ...mais comme personne ne dit rien...

http://monbresil.over-blog.com

Par ronan - Communauté : Brésil
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