Jeudi 23 octobre 2008
Ca chauffe sur les places financières....et la banque centrale brésilienne défend sa monnaie...mais le dollar s'envole...pas mal d'être la monnaie mondiale!!! 

Brésil: la Bourse de Sao Paulo suspend ses opérations

La Bourse de Sao Paulo, première place financière d'Amérique du Sud, a suspendu automatiquement ses opérations après une chute de plus de 10%, dans un marché affolé par les répercussions économiques de la crise financière et les perspectives de récession.
Les équipements électroniques de la Bourse sont programmés pour s'arrêter automatiquement dès que l'indice Ibovespa baisse de plus de 10%. Les investisseurs ont alors une demi-heure pour revoir leurs ordres de vente et d'achat.
Les opérations devaient reprendre à 17H48 (19H58 GMT), quelques minutes avant la fermeture prévue à 18H00.
Cette suspension est la cinquième survenue à la Bourse de Sao Paulo en trois semaines.
De son côté, le real a chuté de 6,05% à 2,38 pour un dollar, en dépit des interventions massives de la Banque centrale du Brésil qui a indiqué avoir puisé quelque 23 milliards de dollars dans ses réserves pour soutenir sa monnaie.


Associated Press le 22/10/2008

Les conséquences sur l'économie réelle risquent d'être cinglantes...pas facile pour le Brésil de rééditer dans ces conditions les taux de croissance de 5% des dernières années...Le G20 où le Brésil participera dans 3 semaines....a du pain sur la planche...encore faut il avoir la volonté de faire...
Par ronan - Communauté : Brésil
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Mercredi 22 octobre 2008


J'ai fait ce petit article sur le site de la confraria do vinho frances... www.vinho-frances.com les principes s'appliquent aussi en France...




je ne cherche pas à faire ici un article tout à fait complet sur la conservation des vins mais juste sur le minimum qu'il faut savoir à ce sujet.

1 les chocs thermiques : 
Ce qui abîme le plus les vins d'après moi sont les changements brutaux de température....la nuit à 18 ° et la journée à 34.....alors ça.... il très difficile effectivement de garder un vin plusieurs mois dans ces conditions....il faut donc trouver un endroit à l'inertie thermique suffisante...en l'occurrence
c'est en transportant des vins forts et alcoolisés sur le pont de leurs bateaux que les anglais découvrirent la transformation des vins de Madère...Les vins chauffés au soleil subissaient une transformation accélérant leur vieillissement durant la traversée....ce phénomène a été reproduit pour retrouver ce goût sucré et "passé" qui leur a bien plût..

2 la sécheresse de l'air :
Les bouchons sont en liège et le vin vit à travers le bouchon...mais si l'écart est trop important entre l'hygrométrie intérieure et extérieure le vin a tendance à s'enfoncer dans le bouchon comme la caipirinha dans une paille dans laquelle on aspire...et alors là  ...catastrophe on dit que le vin ou le bouchon a "coulé". Mais au Brésil l'humidité est souvent de bon niveau, 80 ou 90 %....ça ne peut pas nuire au vin ...par contre la climatisation sèche...et si elle n'est pas accompagnée d'un humidificateur ça peut être pire pour le vin de vivre et de stocker son vin dans un appartement climatisé....Une bouteille dans laquelle l'espace entre le "miroir" (le bas du bouchon) et la surface du vin serait de plus de 15 mm aurait déjà un a priori défavorable pour moi avant de l'ouvrir...

3 la lumière...mais ça s'est plus facile, il suffit de limiter l'apport de lumière sur les bouteilles surtout les bouteilles blanches de certains vins blancs...on comprends la coloration des bouteilles en vert qui limitent l'effet de la lumière même si elle nous masque la couleur véritable...certaine bouteilles fragiles peuvent même être emballées dans du papier...


Bref si vous n'avez pas où loger une cave à vin technologique et électrique (je ferai certainement un article sur la question) ou si vous voulez économiser l'énergie de la planète, cherchez un endroit relativement frais...et surtout sans écart marqué de température...il vaut mieux un endroit qui reste entre 20 et 26 degrés toute l'année mais avec une humidité constante, qu'un endroit à 18 ° avec une climatisation à fond et un mois de vos vacances à 35 °...

Si vous respectez ces critères vos vins vieilliront plus vite qu'en Europe, mais ils seront bons...pas 10 ans ni même 4 ans mais ils se conserveront plusieurs mois et un an s'ils sont des vins charpentés et taillés pour supporter c'est à dire des vins avec du corps et du degré alcoolique. Avec un peu de chance et en évitant les chocs thermiques, ils gagneront peut être 5 ans de vieillissement en 1 ans.... Évidemment dans la cave en Bretagne où j'ai bu un Chateauneuf du pape 1947 et un chateau Calon Ségur 1952 c'est différent, le sol est en terre battue, respire, l'humidité est constante entre 85 et 90 % (les étiquettes souffrent parfois) et la température est entre 12 et 14° toute l'année...il ne faut pas rêver cela au Brésil...il faut simplement respecter ce produit si beau ...


Je voulais m'en tenir à l'essentiel...mais j'en ai déjà trop dit...n'hésitez pas si vous avez des commentaires...où si vous n'êtes pas d'accord avec moi...dites le moi...

Par ronan
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Samedi 18 octobre 2008

Depuis quelques années le changement d'heure été/hiver avait un rythme assez précis que j'ai décrit dans un autre article ...mais c'est ..différent cette année...alors faisons le point...

Pour cette année (deuxième tour des municipales le 26 octobre au Brésil)

- Le Brésil change d'heure dans la nuit du 18 au 19 octobre (disons pour simplifier le Brésil, j'ai lu que des états refusaient le changement d'heure) il n'y a donc le 19 plus que 4 heure de décalage avec Paris


- L'Europe change d'heure dans la nuit du 25 au 26 octobre (comme toujours depuis 10 ans , avant s'était dernier week end de septembre) et jusqu'à la fin mars nous n'aurons plus que 3 heures de décalage avec Rio et Sao Paulo.

C'est ce changement de dernière minute qui a fait modifier à certaines compagnies leurs horaires de vols...


Je présente mes excuses à ceux qui ont cherché ce renseignement ici.... mais je vous assure que le précédent article, au moment où je l'ai fait, était vérifié...et surtout je l'avais vécu avec mon fils en 2006.....attendons l'année prochaine...peut-être que ce sera lisible... se deus quiser...

Par ronan - Communauté : Brésil
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Jeudi 16 octobre 2008

Crise financière: des effets sur le Brésil?? vous trouverez des échanges sur ces questions sur le forum

http://www.abc-latina.com/forum/viewtopic.php?id=6949

mais le billet ci-dessous résume assez bien ce que j'en pense... même si (et je l'ai déjà écrit) l'économie brésilienne a aussi distribué des crédits à tout va et met une pression terrible pour que les gens s'endettent au delà du raisonnable... y aura-t-il des conséquences graveslà?? Espérons que non... Mais les dirigeants latino américains ont raisons sur le principe de dire qu'ils ne paieront pas l'addition des folies de la finance mondiale...y arriveront ils??? à suivre


BRÉSIL
Edmar Bacha, directeur de l'Institut des études de politique économique de Rio de Janeiro

"La crise financière américaine a d'abord frappé la Bourse de Sao Paulo. Le marché s'essoufflait déjà depuis quelques mois en raison de la baisse des cours des matières premières et agricoles que le Brésil exporte. La crise a accentué cette tendance et a déprécié le real, la monnaie brésilienne, par rapport au dollar.

Le gel des lignes de crédit internationales a restreint le crédit local. Les petites banques ne peuvent plus prêter, et les grandes ne veulent plus. Ces restrictions de crédit - qui touchent le particulier dont le pouvoir d'achat avait beaucoup augmenté - vont permettre à la banque centrale de ramener l'inflation, comme elle le souhaite, de 6 % à 4,5 %.

La grande différence entre cette crise et celles du passé (1999, 2003), c'est que le Brésil a des réserves en devises supérieures à sa dette externe publique et privée. Ces réserves ont encore augmenté le mois dernier. Lorsque le dollar monte, la dette ne s'alourdit plus par rapport au PIB. Cela change tout. Le pays inspire confiance. On n'envisage plus que le Brésil puisse ne pas respecter ses engagements.

Les prévisions de croissance pour 2009 devront sans doute baisser. Elles tournent maintenant autour de 3 % à 3,5 %. Mais compte tenu de la situation mondiale, cela n'est vraiment pas désespéré."

Par ronan - Communauté : Brésil
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Mardi 14 octobre 2008
J'ai trouvé cette description meilleure que celle que j'aurai pu écrire et comme ici, je n'avais pas encore parlé aussi précisément des churrascarias....voilà c'est fait....

lisez le reste sur : http://passerelle.over-blog.com/

Lundi 13 octobre 2008

J’ai participé hier à mon premier « churrasco » brésilien ! Récit d'une incursion dans les traditions "gauchos".

 

Attention, le « churrasco » n’est pas un simple et vulgaire BBQ… c’est une véritable institution ! On organise un « churrasco » pour les anniversaires, les fêtes, ou tout simplement, parce qu’on en a envie… et beaucoup de maisons sont équipée d’une « churrascaria » sur mesure.

 

Certes, il aurait été plus pittoresque de participer à un « churrasco » familial ; mais « à cheval donné on ne regarde pas les dents », et, comme j’étais invitée à l’anniversaire d’un ami d’amis, j’ai saisi l’occasion de découvrir l’autre dimension du « churrasco », celle de la « churrascaria » officielle, en attendant d’en découvrir la version « off »…

 

En route donc pour le « rodizio », une des meilleures « churrascarias » du Barão Geraldo… l’une des plus chères aussi : mais pour un porte-monnaie européen, habitué à des notes autrement salées et à des portions autrement plus maigres, je m’en sors plutôt bien ! Comptez 25 à 30 reais pour des viandes d’excellente qualité et des accompagnements innombrablement variés, le tout à volonté !

 

Ici, point de menu avec ordre strict « entrée/plat/dessert », c’est plutôt le système self-service, chacun, muni de son assiette, se rend au buffet garni de : salades, crudités, taboulé, pain, oeufs durs, surimis, sushis, charcuteries… et même de préparation intrigantes à base de bananes, mayonnaise et noix de coco râpée (désolée, pour la santé de mon estomac, j’ai préféré ne pas tester).

 

Puis, une fois attablé, le roi c’est moi ! Les « garçons » (c’est ainsi que l’on appelle les serveurs, vous me taxerez de chauvinisme tant que voudrez, mais j’y vois une preuve incontestable de la suprématie française en matière de gastronomie !) se succèdent, chacun équipé d’une sorte de broche qui retient un morceau de viande grillé, dont ils découpent un morceau à votre attention, si vous le souhaitez.




 

Je l’avoue, je ne suis pas fanatique de la viande ; petite, même, j'en avais horreur ; mais là ! La viande est tendre et juteuse, assaisonnée à point, sans un seul morceau de gras, et vous avez l’embarras du choix (moi-même je n’ai pas pu goûter à tout) : bœuf, « picanha » (ce serait le pavé de bœuf, si j’ai bien compris les explications bouchères de mon voisin de table - à droite), porc sous toutes ses coutures, poulet, cœur de poulet, faisan, saucisse, agneau, mouton… C’est la valse des viandes !

 

Le problème, c’est que vous n’avez pas plus tôt fini de découper votre morceau de filet que déjà arrive un autre garçon pour vous proposer un peu de jambonneau ; et deux secondes plus tard, un autre vous présente galamment du gigot ; bref, vous passez le repas à vous tourner vers le garçon pour lui dire « non merci » ou « oui, s’il vous plaît », et vous n’avez pas le temps de déguster, ni même de savoir vraiment ce que vous êtes en train de manger… encore moins de converser !

 

Alors imaginez le sort de ma voisine de table (à gauche), végétarienne…

Par ronan - Communauté : Brésil
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Lundi 13 octobre 2008
Il faut croire que depuis 5  ans la monnaie brésilienne avait conquis la confiance des investiseurs du monde entier...+ 124 % par rapport au Dollar, + 42 % par rapport à l'Euro, la progression était modeste chaque année, mais tranquille, régulière...comme si elle avait été basée sur l'économie réelle d'un pays en vroissance forte de plus de 5 % par an, stable politiquement, avec l'inflation maitrisée ...En plus ce renforcement du real a permi de rembourser toutes les dettes envers le FMI et autres vautours de la finance mondiale renforçant l'autonomie financière du pays ...
Des réalisations sociales, limitées mais réelles ont vu le jour...
Et là c'est comme si ceux qui avaient cru à cette belle succès story avaient partiellement déserté le avire...ils ont vendu pour se refaire de la dégrigolade des marchés boursiers...et ça a absorbé 3 ans de montée régulière en un mois....
Bon, j'étais un des premiers à dire que ça commençait à fair eun peu cher...rire
et même un jour un homme m'ayant pris en auto stop lors d'une pluie battante et d'un embouteillage géant à Floripa m'a demandé si ce n'était pas trop cher pour nous le Brésil (je faisais du stop, le Bus étant bloqué, j'avais remonté 3 km de file à pied...)... j'ai été un peu surpris par cette question de cet habitant aux allures modestes...il avait l'air de savoir que sa monnaie s'était valorisée au point de pouvoir dérouter de potentiels touristes!!!!

Bref...l'Euro vaut aujourd'hui 3 réals (reais) depuis environ une semaine alors qu'il valait 2, 38 il y a 5 semaines...donc une chute de 25% environ.... Je pense qu'on va voir un peu moins de brésiliens sur les champs élysées pour quelques temps... encore qu'une bonne partie de ceux qui sont là ont les moyens...quel que soit le change...et n'oublions pas qu'il y a environ 2 fois plus de touristes brésiliens qui viennent en fFrance que de touristes français au Brésil...

En fait ce qui me déroute le plus dans cet évènement de change, somme toute pas si grave, c'est que je m'étais imaginé cette stabilité, ce processus de développement, et que les brésiliens aguerris ont eux plus l'habitude de cette instabilité..... c'est vrai donc que ça incite beaucoup à la prudence...ça change mon angle de vue..
Par ronan - Communauté : Brésil
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Mardi 7 octobre 2008
j'ai trouvé ce soir cet article sur les élections municipales au brésil....allez voir...encore 2 semaines et demi de campagne...là bas ils prennent le temps pour les campagnes!!!!


http://passerelle.over-blog.com/article-23489838.html

Mardi 7 octobre 2008

Les Brésiliens étaient hier appelés aux urnes pour le premier tour des élections municipales 2008. Aux urnes, certes, mais pas n’importe lesquelles ! Car ici les urnes sont électroniques : pour voter, il suffit d’utiliser un clavier semblable à celui d’un téléphone, de composer le numéro du candidat choisi, dont la photo, le nom et le signe du parti vont apparaître sur l’écran ; on demande ensuite à l’électeur de vérifier les informations, puis de confirmer son vote ; l’urne émet alors un bref signal sonore, et le mot « fin » apparaît sur l’écran.



Rapide, efficace, sûr, ce système évite d’attendre trop longtemps le décompte des résultats : peut-être vous souvient-il des élections américaines de 2000, qui, après avoir maintenu pendant des semaines le monde entier suspendu à l’attente des résultats de la Floride, donnèrent la victoire, des plus controversées, à Georges W. Bush…

Il est censé éviter aussi ( ?) les fraudes et manipulations politiques, mais dans un pays où le vote est obligatoire, et où la population, en grande partie peu ou pas alphabétisée, vote pour le plus démagogue, on s’interroge sur la notion de démocratie…

Le TSE (Tribunal Superior Eleitoral) a d’ailleurs édité à l’occasion de ces élections 2008 un « Guide de l’électeur citoyen »












où, sous forme de questions-réponses, est recensé tout ce que l’électeur-citoyen doit savoir avant d’aller voter : à quoi sert la commune, quelles sont ses responsabilités, quelles sont les droits et les limites en matière de propagande, à quelles dérogations peut-on avoir droit… mais aussi, ce qui m’a semblé étrange : « comment savoir si un « prefeito » est bon ou mauvais ? »

Le « prefeito » (maire) et les « vereadores » (conseillers municipaux) d’une commune sont élus pour quatre ans, par un vote direct et secret ; le « prefeito » au système majoritaire, avec un second tour dans les communes de plus de 200 000 habitants où aucun candidat n’aurait obtenu la majorité ; les « vereadores » au système proportionnel. La propagande est très réglementée, mais la campagne électorale s’est quand même déroulée au rythme des mini-spots télévisés, des affiches grand format, et… des militants qui, sur le bord des routes, distribuaient des tracts et agitaient des drapeaux aux couleurs de leur candidat ( !).

Les résultats sont donc arrivés très vite, et, d’après Jean-Pierre Langellier, correspondant à Rio, dans Le Monde du 7 octobre 2008 :

 « La lutte s’annonce serrée entre les partis de la coalition gouvernementale de centre gauche et ceux de l’opposition dans les principales villes brésiliennes après le premier tour, dimanche 5 octobre, des élections municipales. Le second tour aura lieu le 26 octobre.

Le scrutin devait permettre de tester l’influence du président Luiz Inacio Lula da Silva, deux ans avant la présidentielle de 2010. Le chef de l’Etat, qui accomplit son second mandat, n’aura pas le droit de se représenter. Il n’a pour l’instant intronisé aucun successeur, mais on lui prête l’intention d’adouber son actuel ministre chef de cabinet, Dilma Roussef.

La popularité du président est à son zénith (autour de 80 % d’opinions favorables) grâce à la bonne tenue de l’économie et aux résultats positifs de sa politique sociale. Mais, au niveau local, le Parti des travailleurs (PT, gauche), la formation présidentielle, reste peu implanté. Avant ce scrutin, le PT dirigeait ou participait à la gestion de quelque 700 mairies sur plus de 5 500, même s’il administrait neuf capitales d’Etat sur 26. Dimanche, le PT l’a emporté d’ores et déjà dans six capitales, dont Recife, Fortaleza et Vitoria.

INCERTITUDE À SAO PAULO

La bataille du second tour sera particulièrement intéressante dans les deux plus grandes villes du pays : Sao Paulo et Rio de Janeiro. A Rio, où la gauche était très éclatée au premier tour, le candidat arrivé en tête, Eduardo Paes, 38 ans, est un centriste, membre de la coalition gouvernementale. Il affrontera au second tour un homme politique au profil moins classique et au parcours plus agité, Fernando Gabeira, 67 ans.

Cet ancien guérillero urbain, entré en rébellion contre la dictature militaire, était devenu célèbre en participant à Rio en septembre 1969, avec un groupe d’étudiants révolutionnaires, à l’enlèvement de l’ambassadeur américain. Le diplomate fut ensuite libéré en échange de l’élargissement d’un groupe de prisonniers politiques. Fernando Gabeira, blessé lors de son arrestation, avait alors à son tour été échangé, puis contraint à l’exil. Député fédéral, il représente le Parti vert, qu’il a cofondé.

Le second tour sera encore plus important à Sao Paulo, la ville la plus peuplée - 11 millions d’habitants - et la plus riche du pays. La candidate du PT, Marta Suplicy est légèrement devancée par le maire sortant de droite, Gilberto Kassab, récompensé pour sa bonne gestion. Or l’enjeu de ce scrutin local a une dimension nationale. L’éventuelle réélection de M. Kassab renforcerait la position de son allié, le gouverneur de l’Etat de Sao Paulo, José Serra, membre du Parti social-démocrate brésilien (PSDB), la principale formation d’opposition, et surtout, désireux de se présenter à la prochaine présidentielle.

Face à ce vétéran de la politique brésilienne, le PT aura du mal à trouver un candidat de même envergure. On saura au soir du 26 octobre si le parti présidentiel consolide assez son implantation dans les grandes villes pour aborder en position de force la longue campagne qui conduira à l’élection de 2010.”

Par ronan - Communauté : Brésil
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Dimanche 5 octobre 2008

J'espère que ce petit article ne portera pas malheur au Brésil mais il faut reconnaitre que ce pays est remarquablement épargné par les catastrophes naturelles....Remarquez que le dérèglement climatique peut aussi un jour toucher le Brésil...mais quand on compare les caraïbes (6 à 10 cyclones par an dont certains violents et meurtriers...) au Brésil c'est saisissant..on parle presque de tempête à partir de 80 km/h on parle presque de tempête.., même en France nous avons eu deux tempêtes énormes, au delà de 200 km heures de vent en 10 ans..Au Brésil donc à part des glissements de terrain dûs parfois à des pluies un peu violentes, le ciel épargne pour l'instant le pays...Rien à voir donc avec l'Asie du sud-est qui a sa mousson annuelle et parfois des tsunamis (il n'y a pas non plus de tremblement de terre au Brésil...)
Pas de tremblement de terre, pas de cyclones, pas de raz de marée.une humidité constante;;;quelques moustiques dans quelques endorits....Donc Dieu est brésilien (pourvu que ça dure)...mais à mon avis pas seulement pour le climat..très peu de maladies, pas de vache folle, pas de grippe aviaire,  (la dengue arrive mais elle est dans beaucoup d'endroits du monde...)  les gens sont formidables ...et beaucoup d'autres atouts devraient plaider en faveur de ce beau pays... et pourtant les touristes ne viennent toujours pas....à suivre

Par ronan - Communauté : Brésil
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Lundi 29 septembre 2008
nhoque (dites gnocchi) da sorte (dites sorti) ....

Tradition entièrement commerciale, ou importée d'Italie (on raconte l'histoire d'un moine reccueilli le 29 du mois)

les Brésiliens et particulièrement les habitants de Sao Paulo ont pris l'habitude de manger des gnocchi les 29 du mois....on raconte que ça donne de la chance...on dit qu'il faut manger 7 gnocchi en les machant 7 fois chacun debout...

Encore une manière de rappeler les liens très étroits entre ce pays, cette ville et l'Italie.... (je dis parfois que quand on est à Milan on se croit à Sao Paulo et vice -versa...)
Par ronan - Communauté : Brésil
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Dimanche 28 septembre 2008
Ce n'est pas seulement parce que je suis breton et géographe, mais je suis fasciné par l'équinoxe...Ce moment est spécial, pendant quelques jours autour des 21-22 septembre toute l'humanité, toute la planète a la même durée de jour et de nuit...A l'équinoxe d'automne les habitants de la moitié nord vont "plonger" vers le froid et l'hiver...alors que ceux de l'hémisphère sud vont voir les jours rallonger les veinards...
et dans un mois nous allons même changer d'heure, nous en Europe et au Brésil alors là, accrochez vous, le changement d'heure n'a pas lieu tous les ans à la même date : une année sur 2 c'est en même temps que nous fin octobre et une année sur deux 2 semaines plus tard....
Après ce "double" changement d'heure il n'y aura plus que 3 heures de décalage entre les deux pays...
Par ronan
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Mercredi 24 septembre 2008
Au risque de faire hurler certains brésiliens et peut-être à juste titre (dites le!!!) je publie ci - dessous l'article du monde d'aujourd'hui...la réalité est en partie là...elle est sûrement plus complexe...

UN CHOC MONDIAL

Sao Paulo : pour Lula, les effets seront "quasi imperceptibles" au Brésil

LE MONDE | 23.09.08 | 14h13  •  Mis à jour le 23.09.08 | 19h02

La crise ? Demandez à Bush, c'est la sienne, pas la mienne !" Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, fustige tout ensemble les Etats-Unis, pour leur "lenteur" à réagir, les banques, "ces donneuses de leçons en train de faire faillite" et "le casino du système financier international où certains ont joué à la roulette et perdu". Mais, s'agissant de son pays, il se veut rassurant : "Nous ne permettrons pas que le Brésil soit victime de ces jeux de hasard." Et sans doute un peu trop optimiste lorsqu'il prévoit que les effets de la crise seront "quasi imperceptibles" au Brésil.

 

 La Bourse et la monnaie ont subi la tempête de plein fouet. A Sao Paulo, la plus grande place financière d'Amérique latine a connu ses pires journées depuis le 11 septembre 2001. Son principal indicateur, Ibovespa, a chuté fortement avant de retrouver, cinq jours plus tard, son niveau antérieur. La monnaie, le real, a accéléré sa baisse, commencée depuis quelques semaines, face au dollar. La devise brésilienne a perdu tous les gains accumulés depuis janvier.

Le Yo-Yo de la Bourse n'est pas dramatique. Le marché n'avait cessé de grimper depuis 2004. Ses progrès enregistraient les bonnes performances de l'économie. L'indice avait atteint un sommet en mai avant de redescendre de 30 %. Nombre de valeurs, hier artificiellement gonflées par l'euphorie du marché local, étaient et restent excessives. Pour les experts, la crise actuelle offre l'occasion d'une correction salutaire. La Bourse s'autonettoie, apure ses valeurs et permet à ses acteurs de consolider leurs assises. La majorité des entreprises cotées ayant les reins solides, le marché devrait peu à peu prendre une nouvelle vigueur.

La fragilité de la monnaie est plus inquiétante. Beaucoup la jugeaient surévaluée, mais regrettent la façon dont elle s'est affaissée, victime d'une fuite des capitaux. Contraints de retirer leurs gains au Brésil pour couvrir leurs pertes ailleurs, les investisseurs ont de facto provoqué la chute du real.

Cette attaque a mis en lumière la vulnérabilité du Brésil, devenu très dépendant des mouvements des fonds spéculatifs à court terme. Ces fonds représentent le triple du montant, pourtant très confortable - 208 milliards de dollars (142,5 milliards d'euros) -, des réserves en devises du pays.

La croissance du PIB avait atteint 5,4 % en 2007. Estimée à 4,6 % en 2008, elle devrait plafonner entre 3 % et 3,5 % en 2009 si, comme certains le craignent ici, la contraction du commerce mondial entraîne une baisse de la demande des matières premières et des produits agricoles ainsi que de leur prix.

Le Brésil a élargi le cercle de ses clients. Les Etats-Unis n'absorbent plus que 14 % de ses ventes, contre 24 % en 2000, la Chine ayant considérablement accru sa part (11 %). Mais les Etats-Unis et l'Europe achètent encore près de la moitié des exportations brésiliennes. Une quasi-récession chez eux affecterait forcément la balance commerciale brésilienne. Pour l'instant, la plupart des experts croient au maintien d'une demande soutenue des produits agricoles.

La bonne tenue des fondamentaux de l'économie justifie le prudent optimisme des Brésiliens. L'inflation est contenue autour de 4,5 %. Promu "pays sûr" pour les investisseurs, le Brésil est devenu "créditeur" depuis que ses réserves ont dépassé le montant de sa dette extérieure publique et privée. Le crédit intérieur va sans doute se resserrer, mais les banques se portent bien. Leur prospérité reflète un dynamisme interne nourri par l'investissement des entreprises et la consommation des ménages.

Jean-Pierre Langellier (Correspondant)

 

"
Par ronan - Communauté : Brésil
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Vendredi 19 septembre 2008

Préparez la recette du Cocktail Caipirinha directement dans le verre. Lavez le citron vert et coupez les deux extrémités. Coupez le citron en 8 ou 9 morceaux et retirez la partie blanche centrale responsable de l'amertume. Placez les morceaux dans le verre et versez une bonne cuillère à soupe de sucre. Ecrasez fermement le tout dans le verre avec le sucre en poudre jusqu'à l'extraction la plus complète possible du jus. Recouvrir le mélange citron-sucre d'une bonne couche de glace pilée, concassée ou de glaçons simples (ras bord), puis faire le niveau à la cachaça jusqu'à un doigt du bord.

Ne pas rajouter de sucre après l'adjonction de la glace (le nouveau sucre ne se dissout plus). Mélanger legèrement avec un mélangeur et servir avec une ou deux petites pailles (au cas où l'une soit bouchée par la glace ou la pulpe du citron).

Servir dans un verre de type "old fashioned". Décor: Décorer avec une tranche de citron vert. Il faut le boire pour le croire... Ce cocktail à la mode Brésilienne à base de cachaça est un pur délice.

Ingrédients composant le cocktail "Caipirinha": cachaça. citrons verts. sucre. Pour plusieurs "Caipirinhas", il suffit de multiplier les doses.

Comment réaliser une Caipirinha
 
Histoire du Cocktail "Caipirinha"
Vous aimez le Brésil, la Samba, une compagnie agréable... vous aimerez la Caipirinha !!! La Caipirinha est le Cocktail brésilien traditionnel, populaire et favori partout dans le pays, particulièrement au bord des plages. Accompagné de quelques biscuits apéritifs, il crée une atmosphère sensuelle et détendue. C'est également le compagnon inséparable de la "feijoada", un plat typique brésilien servi chaque mercredi et samedi dans la plupart des restaurants brésiliens.

Au brésil, on boit les meilleures caipirinhas pour deux raisons : la technique et la qualité des cachaças. La technique consiste à couper le citron en 9 tel les traits du jeu du morpion après en avoir coupé les deux extrémités (c'est rapide) et la partie blanche centrale responsable de l'amertume.

Les meilleures cachaças, telles que "velho barreiro", "magnifica", "rochinha", "gotas de minas", se trouvent facilement au Brésil. Le meilleures sont les gold (vieillies) dont l'arôme est encore meilleur.

Aussi, il est important d'utiliser du sucre en poudre car grâce au pilon il devient un bon "abrasif" pour l'écorce du citron, et permet d'en optimiser le prélèvement de l'arôme.

Acidulé et sucré, c'est délicieux, et comme toute chose de haute gamme on ne sent pas sa puissance, c'est une dangereuse gourmandise qui fait tourner très vite la tête. Comme on dit au Brésil : la caipirinha c'est comme les seins: une seule ce n'est pas assez, trois c'est trop.

L'origine de la caiprinha remonte aux années 1800. Au brésil, les esclaves aimaient boire du "garapa", qui était du jus de canne à sucre qu'ils faisaient simplement bouillir, sans le fermenter. Ils l'obtenaient après avoir pressé la canne à sucre au moyen des presses rotatives. L'ébullition permettait la stérilisation évitant ainsi le développement des bactéries qui se trouvent normalement dans le jus de canne. Pendant les fêtes et rituels, ils mélangeaient leur garapa avec l'eau-de-vie de sucre de canne locale (la "cachaça") qu'ils donnaient en partie aux esprits des morts. Ils y mélangeaient aussi des jus de fruits ou des épices : sont nées ainsi les fameuses "batidas", et la plus fameuse était la "batida de limao", qui était réalisée avec le jus des citrons verts. C'était le prototype de la Caipirinha.

Avec le temps, la "batida de limao" a évolué avec des morceaux de citron verts dont l'écorce donne son goût original à la Caipirinha. La technologie aidant pour fabriquer la glace, et ainsi pour la rendre plus fraîche, elle est devenue plus facile à boire et plus courante.

Le nom "Caipirinha" a été donné à ce moment là et viendrait d'un mélange de "Caipira" et de "Curupirinha". Ces deux termes sont liés : "Caipira" était un terme pour désigner les "paysans". Terme issu du mot "Caipora" qui désignait les anciens habitants de la forêt... lui même issu du mot "Curupira", qui désignait un démon mythique de la forêt dont le diminutif est "Curupirinha" (nom donné à l'instar des "éléphants roses" pour décrire une vision troublée par un ivresse évidente).

Dans les années 1910, le brésil est un pays pauvre et cherche un avenir propre pour se démarquer et se débarasser des liens avec l'Europe. Pour ce faire, le modernisme brésilien se développe grâce à la littérature, l'art et le commerce : la cachaça a participé à ce développement comme étant un produit culturel, de fabrication locale pouvant être exporté.

Pendant une épidémie de grippe au Brésil en l’an 1918, un tenancier portugais travaillant dans un bar de Sao Paulo servait des Caipirinhas aux clients atteints du virus. L'épidémie commençant à s'estomper, ce cocktail était devenu un remède à succès en plus d'être délicieux. Les vertus de ce cocktail étant prouvées, c'est vite devenu la boisson préférée des brésiliens.

"Oswald de Andrade", (grand écrivain brésilien) se maria avec "Tarsila do Amaral" (une des plus grandes peintres modernistes), et dans les années 1920, cette dernière organisa des "fameuses feijoadas" à Paris servies avec de la "Caipirinha". La cachaça était devenue un produit de luxe en france, tout en faisant connaître la Caipirinha. De plus, le succès du tenacier portugais de "São Paulo" s'est vite fait connaître en Europe. Aujourd'hui, la Caipirinha est appréciée dans le monde entier.

Au brésil, une variante existe :
-Caipirinha da Enseada (saupoudrer de canelle)

(retrouvez cette recette sur "1001 coktails") 
Par ronan - Communauté : Brésil
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Vendredi 19 septembre 2008
Détrompez vous, le Brésil ne vend pas en France que des sandales ou des tireurs de coups francs en short...
Embraer dont le siège français est à Villepinte en Seine-Saint-Denis est le 4 ème producteur d'avions au monde et le leader mondial de la vente de jet privés...Au prochain salon du Bourget il va sûrement être encore un acteur de premier plan..mais même sur des question de la vie quotidienne les produits Brésiliens sont présents...et particulièrement sur nos tables...j'avais déjà acheté des produits type "pyrex" qui venaient du Brésil mais aujourd'hui j'ai reçu une pub très chic pour une vente privée et notamment de la marque Tramontina.... Pour moi il s'agit des couverts dont je me sers au quotidien, jolis et pratiques....mais là non, c'est présenté comme une marque sélect, sans dire vraiment d'ailleurs que ça vient du Brésil...(peut-être pas encore assez vendeur...???) Mais ceux qui connaissent le Brésil le savent déjà...un pays dynamique, créatif, qui peut produire de belles choses...une forme d'art de vivre et je l'ai déjà  dit de "civilisation"...

Par ronan
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Jeudi 18 septembre 2008
 
Lição No.1 - Gestão do Conhecimento

Um homem está entrando no chuveiro enquanto sua mulher acaba de sair dele e está se enxugando. A campainha da porta toca. Depois de alguns
segundos de discussão para ver quem iria atender a porta a mulher desiste se enrola na toalha e desce as escadas. Quando ela abre a porta, vê o
vizinho Bob em pé na soleira. Antes que ela possa dizer qualquer coisa, Bob diz: 'Eu lhe dou 800 dólares se você deixar cair esta toalha.' Depois de
pensar por alguns segundos, a mulher deixa a toalha cair e fica nua. Bob então entrega a ela os 800 dólares prometidos e vai embora. Confusa, mas
excitada com sua sorte, a mulher se enrola de novo na toalha e volta para o quarto. Quando ela entra no quarto, o marido grita do chuveiro 'Quem era?'
'Era o Bob, o vizinho da casa ao lado.' - diz ela. 'Ótimo! Ele lhe deu os 800 dólares que ele estava me devendo?'

Moral da história:
Se você compartilha informações a tempo você pode prevenir exposições desnecessárias!!!
Par ronan - Communauté : Brésil
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Mercredi 17 septembre 2008

commençant le processus vers la sénilité ou l'Alzheimer précoce j'ai déjà oublié si depuis 5 mois bientôt je vous ai déjà parlé des chaussures brésiliennes...tant pis...

en gros je les classerais pour moi en 2 catégories :
- les chaussures de ville increvables confortables comme des charentaises (je ne porte plus que ça ou presque, pardon aux ouvrières de Roman). Le savoir faire des fabriquants brésiliens est impressionnant : du bon cuir, de bons ouvriers (certes pas assez payés) des modèles largement inspirés des créations italiennes mais aussi réfléchis sur place...le bruit court que même Weston fait fabriquer en banlieue de Sao Paulo...c'est dire le niveau de qualité, mais qu'il fait tout pour faire croire que c'est fabriqué en France ou au moins en Europe..pas question d'en vendre sur place...
- les havaianas : c'est comme un frigidaire (frigo) le nom de la marque est devenu le nom courant ...en fait le nom normal pour dire "tong" est "chinelas" (remarquez le lien puisque ça veut dire sandales chinoises) Donc les havaianas ont fait le tour du monde est c'est du dernier chic d'en acheter en France...j'en ai vu en France à 25 euros (le modèle quasi standard) alors qu'au Brésil on peut trouver à 4 euros et disons sans chercher à 6 euros!!! alors avec ça on peut tout faire : ça sert de siège à la plage et même pour poser sa montre hors du sable avant d'aller se baigner...certains vont au travail avec en été (mais pas à Sao Paulo...ça fait touriste) et tout le monde conduit sa voiture avec alors que c'est précisément interdit (m'a-t-on dit) par le code de la route... Bref pensez y avant d'acheter les votres à 25 euros je pars au brésil dans 6 semaines!!!! vous serez au top l'été prochain...D'ailleurs comme elles sont assez solides ils ont même fait des modes pour que vous ayez evie de les changer avant qu'elles soient usées : pour Haloween les enfants ont un crâne sur la tong, ou pour les filles avec des figurines roses...même le cristal swarovski a incrusté ses précieusescréations dans la version luxe...et dès qu'ils marchent les bébés brésiliens portent des havaianas (ça doit commencer au 18 ou 19 en taille) 

Essayez de jouer au foot avec ça aux pieds et vous verrez pourquoi ils sont les meilleurs au monde... 

Par ronan - Communauté : Brésil
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